Sovol s'est bâti en deux ans une réputation de machines ouvertes et honnêtes — la SV08, la Zero, la SV04. La M1D est une marche nettement plus ambitieuse : une imprimante qui garde un extrudeur monté en permanence pendant qu'un second chariot échange six têtes stockées dans des docks, soit jusqu'à sept matériaux dans une même impression. Sovol appelle ça DualX et annonce le premier toolchanger IDEX du marché grand public.

La combinaison est astucieuse, et elle tombe pile sur le sujet qui nous intéresse le plus : imprimer des matériaux différents dans une même pièce, plutôt que le même matériau en sept couleurs. Mais tous les chiffres ci-dessous viennent de Sovol. Personne hors de l'entreprise n'a encore imprimé sur cette machine.

— Statut au moment d'écrire

Confirmé par Sovol : l'architecture DualX, 300 × 300 × 350 mm, 7 matériaux, changements en ~5 s, firmware Klipper, deux versions (Essential ouverte et Advanced avec chambre chauffée), campagne ouverte le 28 juillet 2026. Non confirmé : le déchet réel par changement, la répétabilité dans la durée, la date de livraison, le prix d'une tête de rechange, et la tenue de l'ensemble hors démo.

Où en est-on ?

La M1D arrive sur Kickstarter le 28 juillet 2026 (10 h EST). Sovol propose depuis début juin un dépôt VIP de 20 $ remboursable, qui bloque un tarif plus bas et ajoute une plaque PEI supplémentaire, une expédition prioritaire et une heure d'accès anticipé à la campagne.

M1D EssentialM1D Advanced
ChâssisOuvertFermé + chambre chauffée active (60 °C)
Matériaux visésPLA, PETG, TPU+ ABS, ASA, PA, PC
Prix VIP (dépôt 20 $)1 199 $1 499 $
Super Early Bird1 299 $1 599 $
Prix public annoncé1 799 $2 099 $

Un détail à retenir : ces chiffres ont bougé entre juin et juillet. La communication initiale annonçait 1 499 $ en super early bird ; la grille actuelle affiche 1 199 à 1 599 $ selon le caisson. C'est banal avant une campagne, mais ça veut dire que les tarifs ci-dessus restent provisoires tant que la page Kickstarter n'est pas réellement en ligne.

DualX : IDEX plus toolchanger

Presque toutes les machines multi-matériaux choisissent l'une des quatre approches existantes. La M1D en fait tourner deux en même temps. Concrètement :

  • Chariot 1 — extrudeur fixe. Une tête IDEX classique sur son propre chariot X. Elle ne change jamais et peut imprimer en continu.
  • Chariot 2 — le changeur. Un second chariot indépendant qui prend et repose six têtes stockées au fond de la chambre, via un mécanisme métallique de préhension automatique breveté. Sovol annonce ~5 secondes par changement.
  • Chaque tête est complète : son extrudeur tout-métal, sa buse en acier trempé, son chauffage et son refroidissement indépendants, et son propre chemin de filament étanche. Les têtes au repos restent en température, prêtes à partir.
  • 1 fixe + 6 échangeables = 7 matériaux dans une impression, sans couper ni purger le filament dans une buse partagée.

Comme les deux chariots sont indépendants, la M1D conserve aussi les tours de passe-passe propres à l'IDEX, qu'un toolchanger pur comme la Prusa XL ne sait pas faire : le mode Copie (deux pièces identiques imprimées en parallèle) et le mode Miroir (une pièce gauche et une droite en même temps). C'est là qu'est la vraie nouveauté : sur une Prusa XL ou une Snapmaker U1, une seule tête imprime à la fois.

— Pourquoi c'est plus important que « 7 couleurs »

Une buse dédiée par matériau n'est pas qu'une optimisation de déchet. C'est la différence entre changer de couleur et changer de matériau — voir la section ci-dessous. Le marketing de Sovol met en avant « sept couleurs, zéro déchet » ; l'argument le plus intéressant est celui qu'il énonce à voix basse.

La fiche annoncée

Tout ce qui suit est déclaré par le constructeur, avant campagne.

ArchitectureIDEX (2 chariots indépendants) + toolchanger 6 têtes — « DualX »
Volume (mono-tête)300 × 300 × 350 mm
Volume, multi-matériaux240 × 300 × 350 mm
Volume, copie / miroir178 × 300 × 350 mm / 138 × 300 × 350 mm
Matériaux par impression7 (1 fixe + 6 têtes échangeables)
Changement de tête~5 s, préhension métallique brevetée
HotendTout-métal, buse acier trempé, 300 °C
Plateau100 °C
ChambreAucune (Essential) · chauffée activement 60 °C (Advanced)
Vitesse max de déplacement600 mm/s
Débit max30 mm³/s (PLA Sovol)
CalibrationOffsets XY par caméra (annoncés 2,5× plus rapides qu'un palpeur), nivellement à courants de Foucault, relevage Z auto
Système filament6 canaux à chargement auto, détection fin de bobine / bouchon / nœud
Firmware / trancheurKlipper (configs annoncées open source) · OrcaSlicer
DiversÉcran tactile 5″, caméra dans la chambre
Déchet annoncé« Plus de 90 % de moins » qu'un système à multiplexeur, sans tour de purge

Deux points ressortent. Le hotend à 300 °C est honnête plutôt que gonflé : c'est suffisant pour le PLA, le PETG, le TPU, l'ABS, l'ASA, le PA et le PC, et ça ne prétend pas jouer dans la cour des hautes températures. Et le duo Klipper + OrcaSlicer, avec des configs promises ouvertes, est cohérent avec ce que Sovol a fait sur la SV08 — ce qui compte beaucoup sur une machine aussi atypique, parce que c'est côté trancheur que l'impression à sept outils se joue vraiment.

Notez la contrepartie sur le volume : avec les sept têtes en jeu, on perd 60 mm en X, et le mode miroir ne laisse plus que 138 mm. C'est inhérent à l'IDEX — le chariot en attente doit bien se garer quelque part — et c'est le même compromis que sur la SV04.

Multi-matériaux multicolore

La distinction est écrasée sur à peu près toutes les fiches produit, y compris celle de Sovol, donc autant être précis. Ce ne sont ni le même problème, ni la même difficulté.

Le multicolore

Même matériau, plusieurs couleurs. Une seule buse suffit, parce que tous les filaments de l'impression fondent à la même température, se rétractent pareil et adhèrent parfaitement à eux-mêmes. Le seul vrai coût, c'est la purge : il faut chasser l'ancienne couleur avant que la nouvelle soit propre, d'où les crottes et la tour de purge. C'est du gaspillage et c'est lent, mais ça marche, de façon fiable, sur n'importe quelle machine à AMS ou CFS.

Le multi-matériaux

Des polymères différents dans la même pièce : du PLA avec du TPU, de l'ABS avec un support soluble, du PETG en interface détachable sous du PLA. Là, la buse partagée devient un vrai problème :

  • Les températures s'opposent. Un seul hotend ne peut pas être à 215 °C et à 260 °C en même temps. Il doit monter et descendre à chaque changement — c'est lent — et la zone de transition est toujours à la mauvaise température pour l'un des deux matériaux.
  • La contamination est destructrice, pas juste inesthétique. Les restes d'un matériau haute température dans une buse qui redescend à la température du PLA ne se purgent pas proprement : ils cuisent, carbonisent et finissent par boucher. C'est le vrai mode de panne, et c'est pour ça qu'« augmenter le volume de purge » cesse d'aider au-delà d'un certain point.
  • Certains matériaux refusent tout simplement d'être rétractés. Les flexibles flambent dans le chemin d'alimentation (on y revient plus bas).
  • L'adhésion entre polymères est une contrainte de conception. Le PLA n'adhère pas au PETG ni au TPU — c'est précisément pour ça que le PETG fait une excellente couche de décollement sous des supports PLA, et précisément pour ça qu'une pièce PLA+TPU a besoin d'un accrochage mécanique, pas de chimie.
  • Les besoins de séchage diffèrent. Le PA et le TPU veulent rester secs ; le PLA s'en soucie peu. Un chemin d'alimentation partagé et ouvert ne sert bien ni l'un ni l'autre.
— Vécu sur notre propre banc

On a traversé tout ça sur une K2 Plus et son CFS, sur 900 heures d'impression : le multicolore fonctionne, au prix d'une poubelle pleine de purge. Le multi-matériaux, on a fini par abandonner — le déchet cesse d'être drôle et les bouchons cessent d'être occasionnels. C'est avec cette lunette qu'on lit la M1D.

Une tête dédiée par matériau contourne les cinq points d'un coup : chaque matériau garde sa buse à sa température, son chemin de filament, et ne se mélange à rien. C'est pour ça que l'architecture de la M1D est plus intéressante pour les pièces techniques et les supports solubles que pour un porte-clés à sept couleurs — et pour ça qu'on préférerait la voir jugée sur une pièce PLA + PVA + TPU que sur un benchy arc-en-ciel.

Face à la concurrence

La M1D arrive dans une catégorie qui s'est remplie très vite en 2026. Voici le paysage honnête — le détail complet est dans notre panorama des imprimantes multi-outils.

MachineApprocheMatériaux / impressionDéchet par changementPrix indicatifStatut
Sovol M1DIDEX + toolchanger 6 têtes7Annoncé quasi nul1 199–1 599 $ (campagne)Non livrée
Bambu P2S + AMS 2Mono-buse + multiplexeurJusqu'à 16 couleursÉlevé (purge)≈ 799 $ le comboDisponible
Bambu H2DDouble buse, tête partagée2 (+ AMS pour la couleur)Faible≈ 1 899–2 199 $Disponible
Bambu H2CHotends échangeables (Vortek)7« Jusqu'à 58 % de purge en moins »≈ 2 399 $ le comboDisponible
Prusa XL 5TToolchanger, 5 têtes complètes5Quasi nul≈ 3 999 € assembléeDisponible
Core One + INDXToolchanger, jusqu'à 8 buses8Quasi nulKit 749 $ (4T) / 999 $ (8T)Livraisons en cours
Snapmaker U1Toolchanger, 4 têtes4Quasi nul≈ 899 $Disponible
Sovol SV04Vraie IDEX, 2 chariots2Faible≈ 349–449 $Disponible
Creality K3 / KliTekChange-buse, 4 têtes4Quasi nulNon annoncéAnnoncée Q3 2026

Face aux machines à AMS / CFS

Ce n'est pas vraiment le même produit. Un combo P2S coûte le tiers d'une M1D Advanced et fait seize couleurs. Si c'est la couleur que vous cherchez, le multiplexeur reste largement gagnant au prix — vous payez simplement en filament, pour toujours. L'argument de la M1D ne tient que si vous changez de matériau, pas de teinte.

Face aux IDEX

Une IDEX classique — SV04, RatRig V-Core, ou une conversion IDEX — vous donne deux matériaux proprement, plus la copie et le miroir, pour quelques centaines d'euros. La M1D, c'est le concept SV04 de Sovol avec cinq matériaux greffés dessus. Si deux matériaux couvrent vos besoins, la SV04 coûte cinq fois moins cher et elle existe aujourd'hui.

Face à Bambu

La double buse de la H2D plafonne à deux matériaux. La comparaison intéressante, c'est la H2C, qui échange des hotends à induction sur une seule tête pour aller jusqu'à sept matériaux — la rivale la plus directe, livrée aujourd'hui, dans un écosystème mûr, pour environ 800 $ de plus. Et regardez ce que Bambu publie pour elle : « jusqu'à 58 % de purge en moins ». Une entreprise qui aurait tout intérêt commercial à écrire « zéro » écrit 58 %. Gardez ce chiffre en tête en lisant le « plus de 90 % » de Sovol.

Face à Prusa

La XL et l'INDX de la Core One sont la référence du multi-matériaux sans déchet, avec l'écosystème, la documentation et le support qui vont avec — pour deux à trois fois le prix côté XL, ou en kit sur une machine que vous possédez peut-être déjà côté INDX. La M1D casse énormément ce prix. Reste à savoir si elle les égale sur ce qui compte vraiment — la répétabilité du changement après des milliers de cycles — et c'est précisément ce que personne ne peut vous dire aujourd'hui.

Et le TPU ?

C'est la question qu'on voudrait voir traitée en premier, parce que le TPU est là où les systèmes à multiplexeur échouent le plus durement, et là où un toolchanger devrait briller.

Pourquoi le TPU casse les systèmes type AMS

Un multiplexeur pousse le filament dans un long chemin PTFE et le ressort intégralement à chaque changement. Le flexible ne le supporte pas : il flambe au lieu d'avancer, les roues d'entraînement peinent à l'agripper à la rétraction, et il se vrille dans le hub. Ce n'est pas un problème de réglage, c'est de la géométrie. La réponse de Bambu a été de sortir un « TPU for AMS » en 68D — un TPU assez rigide pour se comporter comme un plastique semi-rigide. Les vrais flexibles souples (85A, 95A) restent réservés à la bobine externe.

Pourquoi l'architecture de la M1D devrait mieux s'en sortir

Sur un toolchanger, le filament n'est jamais déchargé. Chaque tête garde son matériau engagé dans un chemin court en direct drive, garée dans son dock, et c'est la tête que la machine déplace, pas le filament. Pas de longue rétraction, pas de hub partagé, pas de flambage. Structurellement, c'est la bonne façon d'imprimer du TPU dans une pièce multi-matériaux — et c'est pour ça que la M1D pourrait faire ce que notre machine à CFS n'a jamais su faire de façon fiable : une pièce rigide avec de vraies parties souples en TPU, d'un seul tenant.

— Mais c'est exactement là qu'on veut un vrai test

Sovol liste le TPU parmi les matériaux de l'Essential, mais ne publie aucune dureté Shore. « TPU » peut honnêtement vouloir dire 95A, comme il peut vouloir dire un filament raide de classe 68D. Vu la part de l'argumentaire multi-matériaux qui repose sur les flexibles, c'est la ligne qu'on aimerait le plus voir remplie avant de mettre de l'argent.

Trois questions ouvertes, spécifiques au TPU

  • Les 6 canaux à chargement auto. Sovol annonce un chargement automatique avec détection de fin de bobine, de bouchon et de nœud. Si le TPU doit traverser un canal automatisé pour rejoindre sa tête, une partie du problème de flambage revient par la fenêtre. Si chaque tête est simplement alimentée par une bobine toute proche, non. La communication ne dit pas laquelle des deux.
  • Les têtes au repos restent chaudes. Des hotends « stabilisés en température » au repos, c'est parfait pour des changements instantanés — mais du TPU qui reste à 230 °C pendant une heure pendant que cinq autres têtes travaillent va se dégrader et couler. La routine d'essuyage/amorçage après chaque changement doit être bonne, et ça, c'est du travail de firmware.
  • La vitesse. Le TPU s'imprime lentement. Une machine à 600 mm/s n'y change rien, et une impression à sept matériaux dont du TPU sera longue quel que soit le temps de changement.

À noter aussi : le TPU réclame surtout du filament sec, bien plus qu'une chambre chauffée. Pour les flexibles en particulier, l'Essential est la version sensée — les 60 °C de chambre de l'Advanced se justifient sur l'ABS, l'ASA, le PA et le PC, pas sur le TPU.

Ce qu'on ne sait pas encore

Sovol est une marque sérieuse. La SV08 était une vraie bonne machine, l'entreprise a déjà mené des campagnes Kickstarter et livré, et sa posture open source est réelle et non décorative. Rien de tout ça ne rend un achat sûr une machine qui n'existe pas encore. Voici la liste honnête des trous :

  • La répétabilité du changement. Un toolchanger vit ou meurt sur la précision de préhension et de repositionnement, maintenue sur des milliers de cycles. C'est le point le plus difficile de la catégorie, et il est invisible dans une vidéo de démo. C'est le risque numéro un.
  • Le chiffre du déchet. « Plus de 90 % de moins » n'est vérifié par personne d'indépendant. Même un toolchanger parfait amorce et essuie après un changement pour stabiliser la pression d'extrusion : le déchet est plus petit, pas absent.
  • Le suintement au repos. Six buses chaudes et chargées à l'arrêt dans une chambre, ça goutte. La façon dont les docks et les routines d'essuyage gèrent ça est une question de maturité firmware — et la maturité firmware est exactement ce qui manque à une machine de lancement.
  • Le support trancheur. Un flux à sept outils demande du vrai travail dans OrcaSlicer : affectation des outils, tours d'amorçage, boucliers anti-suintement, températures par matériau. Sovol n'a pas détaillé publiquement sa pile logicielle.
  • Le coût d'usage. Aucun prix publié pour une tête de rechange. Sur une machine à 7 têtes, ce n'est pas un détail : c'est votre budget consommables des trois prochaines années.
  • La livraison. Aucune date d'expédition publiée à l'heure où l'on écrit. Les calendriers de financement participatif glissent dans toute l'industrie, et un dépôt de 20 $ est un verrou marketing, pas une garantie de livraison.
  • La dureté du TPU. Comme ci-dessus — non communiquée.
— Le cadrage honnête

Soutenir une campagne, ce n'est pas acheter une imprimante. C'est en financer une, en échange d'une remise, en acceptant le retard et les problèmes de première révision comme faisant partie du marché. C'est un échange parfaitement raisonnable si on y va en le sachant — et une mauvaise surprise sinon. On l'a fait nous-mêmes sur la K2 Plus, et il a fallu plusieurs révisions de firmware avant que la machine ressemble à ce que la campagne montrait.

Faut-il la soutenir ?

  • Vous voulez de la couleur, de temps en temps. Non. Un combo P2S + AMS coûte trois fois moins cher et arrive demain. Le déchet de purge est agaçant, pas rédhibitoire.
  • Vous avez besoin de deux matériaux proprement. Probablement pas. Une SV04, une conversion IDEX ou une H2D règlent déjà la question, aujourd'hui, à prix connu.
  • Vous avez besoin de trois matériaux ou plus dans une même pièce, et il faut que ça marche maintenant. Core One + INDX, Snapmaker U1, ou une H2C. Plus cher, mais ça existe et c'est suivi.
  • Vous voulez la productivité copie/miroir et beaucoup de matériaux, vous aimez les machines Klipper ouvertes, et vous pouvez attendre. La M1D est la seule à proposer cette combinaison, et le prix est réellement agressif. C'est le cas où soutenir la campagne a du sens — avec de l'argent que ça ne dérange pas d'immobiliser un moment.

Notre position : l'idée DualX est ce qu'on a vu de plus intéressant dans cette catégorie depuis le début de l'année, et l'angle multi-matériaux est le bon. On suit la campagne de près et on mettra cet article à jour à mesure que tomberont les vraies fiches, les tests en main et les dates de livraison. Mais on préférerait en parler une fois que quelqu'un aura enchaîné mille changements d'outil sur une machine.

— En une phrase

La bonne architecture pour du vrai multi-matériaux, à un prix que personne d'autre ne propose — et zéro preuve indépendante que ça fonctionne. À suivre, à soutenir en connaissance de cause, pas à considérer comme un achat.

G_51 · publié 07.2026 par Louis · article évolutif, mis à jour au fil de la campagne Suggérer une correction Panorama multi-outils →